Expositions

« Focus, Corpus, Illusio », un travail sur les a priori, les apparences et les illusions:
 
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« Focus, Corpus, Illusio » est l’étape d’une observation et d’un cheminement. Certains éléments de notre environnement proche, un peu comme un point que l’on fixe longuement et qui voit tout ce qui l’entoure s’effacer , finissent avec le temps par devenir invisibles à nos yeux.

Ce travail photographique sans manipulation numérique se concentre sur de la matière et des corps familiers, notre nourriture corporelle, afin de nous interroger sur nos illusions et nos a priori. Il nous propulse dans le monde des apparences, nous confronte à la vérité et à nos certitudes et se transforme en nourriture de l’esprit.

«Ce que vous voyez n’est pas ce qui est»

La photographie prend tantôt la forme d’une peinture à l’huile, à l’acrylique ou à l’aérographe, tantôt celle d’un dessin au fusain ou à la craie. La toile, normalement dédiée à la peinture, participe à l’illusion.

Ce travail d’introspection nous conduit à travers des univers comme la Genèse et nos origines et nous renvoie à nos sens confrontés à l’expérience, à leurs certitudes et leurs contradictions.

L’apparente évidence parfois s’oppose, parfois se confond avec la vérité. Il y a une force propre de l’illusion qui fait qu’on la prend pour la vérité et on ne peut être dans l’illusion qu’en étant persuadé d’être dans le vrai.

Pdf du catalogue de l’exposition « Focus, Corpus, Illusio ».

Articles parus dans la presse

 
« Tempus, Spacium, Existentia »

Le projet « Tempus, Spacium, Existentia », présenté dans le cadre de l’exposition « Un après-midi à Ropraz », est un travail de photographie dont la matière est la bulle de savon. Elle nous ramène au passé et à notre enfance mais exprime aussi l’instant présent furtif et la fragilité de la vie éphémère. Elle est notre monde intérieur ou encore une planète dans l’Univers et exprime le rapport entre le temps, l’espace et la vie. 

 

 

 

Exposition « Un après-midi à Ropraz », Fondation L’Estrée, du 7 juillet au 3 août 2016, regroupant six artistes s’exprimant dans des disciplines diverses. 

 

 

« La Venoge: Dans l’intimité de sa poésie cachée »

Ce travail d’exploration de cette rivière entièrement vaudoise a pour but d’emmener le spectateur au-delà de l’ordinaire et de révéler les beautés cachées de ce modeste cours d’eau. La Venoge, rendue célèbre par un poème écrit en juillet 1954 par Jean Villard (Gilles),  poète, chansonnier, comédien, écrivain et compositeur suisse, est un peu à l’image du tempérament du vaudois, réservé et aimant prendre son temps. Il a donc fallu de nombreuses incursions le long des 42 kilomètres de son parcours, sur ses rives, dans son lit et sous l’eau, pour qu’elle s’ouvre à mon regard et dévoile son intimité et sa poésie. 

Exposition au Jardin de la Photographie 2017

 

Le Jardin de la Photographie est une organisation dont le but est d’organiser régulièrement, mais en principe tous les deux ans durant l’été, une exposition de photographies en plein air, dans le jardin de son siège à Bremblens-sur-Morges. Lors de l’édition 2017, du 30 juillet au 20 août, une dizaine de mes images de la Venoge ont pris place dans le jardin partageant l’espace avec les travaux de onze autres photographes professionnels. 

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